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MAMAN |
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| Dans cet espace immense où vogue ma pensée N'osant pas l'arrêter à ce logis restreint Où sur un pauvre lit maman reste couchée Vieillie par le labeur, sentant venir la fin. Depuis longtemps déjà je la connais blessée Par mon départ ingrat (Fut il là, mon destin!) La plaie béante jamais ne l'ai bandée... Je fus indifférent pour ceux qui sont lointains... Mais hélas! maintenant, comment intervenir Pour ma chère maman... C'est là toute ma peine: Elle espère toujours de me voir revenir... Nouvelles que j'attends, hâtez-vous à venir Me dire: la maman se lève et se promène Non! je ne veux pas penser qu'elle pourrait mourir. (Le 15 janvier 1954) N.B On trouve dans le cahier des poésies en Italien, le 26 mars 1957, "Sonetto alla mamma defunta" En ! Dormi in pace Oh! Mamma Lassu"
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